<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><xml><records><record><source-app name="Biblio" version="7.x">Drupal-Biblio</source-app><ref-type>17</ref-type><contributors><authors><author><style face="normal" font="default" size="100%">Samira. Fetni</style></author></authors></contributors><titles><title><style face="normal" font="default" size="100%">Le cancer du sein dans une population de femmes de l&amp;rsquo;Est algérien: facteurs de risque hormonaux, anthropométriques, du stress oxydant et des habitudes alimentaires</style></title><secondary-title><style face="normal" font="default" size="100%">Algerian Journal of Health Sciences</style></secondary-title></titles><dates><year><style  face="normal" font="default" size="100%">2020</style></year></dates><urls><web-urls><url><style face="normal" font="default" size="100%">https://www.asjp.cerist.dz/en/article/137925</style></url></web-urls></urls><volume><style face="normal" font="default" size="100%">02</style></volume><pages><style face="normal" font="default" size="100%">9-22</style></pages><language><style face="normal" font="default" size="100%">eng</style></language><abstract><style face="normal" font="default" size="100%">&lt;p&gt;
	&lt;b&gt;Introduction : &lt;/b&gt;L’obésité est un véritable problème de santé publique associé à un risque accru de cancer du sein. Notre objectif était de ressortir le rôle de l’alimentation comme facteur de risque du cancer du sein par une approche de certaines habitudes alimentaires et établir le lien entre l’obésité et le cancer du sein via les profils anthropométrique, hormonal/métabolique et l’activité physique chez les femmes à risque. &lt;b&gt;Patients et Méthodes : &lt;/b&gt;Une étude cas-témoins était menée auprès de 200 femmes dont 100 femmes cancéreuses et 100 femmes témoins, en vue de déterminer l’association avec l’indice de masse corporelle (IMC), l’obésité abdominale, la teneur en leptine et en insuline, les altérations lipidiques, le statut oxydant/antioxydant, l’état nutritionnel et le statut ménopausique. &lt;b&gt;Résultats : &lt;/b&gt;Nos résultats ont montré que l'exercice physique et le comportement alimentaire peuvent altérer les biomarqueurs d'obésité, y compris la leptine, l'insuline et les oestrogènes. Chez les patientes, une association significative est retrouvée avec la puberté précoce, la ménopause tardive, la grossesse initiale tardive, l’IMC (≥ 25 kg/m2), l’obésité abdominale, l’allaitement maternel (24 mois), la multiparité, les contraceptifs oraux et hormonaux (≥ 5 ans), le mode de vie, le bilan hormonal et lipidique, et la balance pro-oxydants / antioxydants. &lt;b&gt;Conclusion : &lt;/b&gt;notre étude suggère que les femmes qui ont une obésité post-ménopausique et un manque d’activité physique courent un risque accru de développer un cancer du sein. Un système de surveillance de l’état nutritionnel serait nécessaire pour corriger ce déséquilibre alimentaire.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
	&lt;b&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;line-height:107%&quot;&gt;&lt;span style=&quot;NewRoman&amp;quot;,serif&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-variant:small-caps&quot;&gt;Mots Clés: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;line-height:107%&quot;&gt;&lt;span style=&quot;NewRoman&amp;quot;,serif&quot;&gt;Cancer du sein, leptine, obésité, stress oxydant, activité physique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;/p&gt;
</style></abstract><issue><style face="normal" font="default" size="100%">4</style></issue></record></records></xml>